Arboquebecium

Corylus avellana

Noisetier commun



7,95 $

Disponibilité

Indisponible pour le moment

Zone de rusticité

5a (ref. Hydro-Québec)

Provenance de l'espèce

Europe

Arbre mère situé à

Inconnu
Rabais sur la quantité choisie
5 plants 10 plants 15 plants 20 plants 25 plants
-10% -20% -25% -30% -35%

Ce noisetier est sûrement celui qui est le mieux connu à travers le monde. C'est lui qui fournit l'essentiel des noisettes - aussi appelées avelines - que l'on trouve dans le commerce. Il est indigène dans presque toute l'Europe et même dans certains pays du Proche-Orient comme la Turquie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan par exemple.

Cette espèce a donné naissance à plusieurs cultivars, tantôt sélectionnés pour l'abondance de ses fruits, tantôt sélectionnés pour le goût ou la taille de ceux-ci. La Turquie est le plus grand producteur d'avelines ; l'Italie, les États-Unis et la Chine en produisent également, mais dans une bien moindre mesure.

Comme la plupart des autres noisetiers, l'avelinier - autre nom donné à cet arbrisseau - apprécie les sols humides et loameux. Cependant, il s'accommode bien des sols pauvres et sableux également. Un bon drainage constitue le critère le plus important pour lui. Un pH se situant entre 4,5 et 8,5 le satisfait, bien qu'il préfère que cette donnée se situe entre 5 et 7. Il tolère assez bien l'ombre, mais une bonne production de fruits demande un minimum d'ensoleillement.

Les chatons mâles se forment au début de l'été et persistent sur les branches durant l'hiver pour s'ouvrir et s'allonger à la fin de cette saison. Ils peuvent atteindre jusqu'à 12 cm de longueur, eux qui sont très voyants et qui constituent certainement l'un des attraits paysagers principaux de ce noisetier. Ces chatons donnent naissance à des noisettes qui, l'automne venu, peuvent se présenter seules ou en grappes constituées de deux à cinq fruits. Ces noisettes sont de bonne dimension, elles qui peuvent faire jusqu'à 30 mm de long par 20 mm de diamètre.

Bien que le noisetier commun soit probablement l'un des arbres et arbrisseaux à noix les plus couramment plantés sur la planète, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'une plante quelque peu difficile de culture. Cela est d'autant plus vrai pour un pays comme le Québec. Les températures hivernales de plusieurs de ses régions peuvent causer des dégâts à cette espèce de noisetier plus ou moins rustique. De plus, il est hautement sensible à la brûlure orientale du noisetier, « une maladie grave des noisetiers de culture commerciale d'origine européenne. [Celle-ci] est causée par le champignon Anisogramma anomala. Ce [dernier] est originaire de l'est de l'Amérique du Nord et apparaît naturellement sur les noisetiers sauvages indigènes, qui [eux] ne souffrent toutefois pas de sa présence. » (Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires Rurales de l'Ontario (MAAARO), 2006)