Arboquebecium

Juglans cinerea x Juglans sieboldiana cordiformis

Noyer hybride 'Ives'



24,95 $

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Disponibilité

En stock

Zone de rusticité

3b (À tester)

Provenance de l'espèce

Est de l'Amérique du Nord / Asie de l'Est

Arbre mère situé à

Compton, Québec
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5 plants 10 plants 15 plants 20 plants 25 plants
-10% -20% -25% -30% -35%


Le noyer hybride 'Ives' est un croisement entre notre noyer cendré (juglans cinerea) indigène et le noyer de Mandchourie (juglans mandshurica), une espèce de noyer provenant de l'Extrême-Orient. Son nom 'Ives' est une appellation d'Arbo-Quebecium, puisqu'aucun autre nom ne semble exister pour qualifier cet hybride singulier.

Cet arbre ressemble énormément au noyer cendré. Tant son apparence générale que ses exigences culturales sont semblables. En effet, tout comme le noyer cendré, le noyer hybride 'Ives' semble bien se comporter dans des sols fertiles et bien drainés, mais également dans des sols secs et rocailleux. Il a lui aussi besoin d'un ensoleillement maximal, afin de se développer à son plein potentiel et de fournir d'importantes quantités de fruits.

Ses traits distinctifs avec le noyer cendré sont très discrets. Son écorce, ses feuilles, ses bourgeons et son port général sont à peu près indifférenciables de son parent nord-américain. La caractéristique qui permet de les discerner sans se tromper est l'aspect de ses fruits. Ces derniers sont facilement reconnaissables : le fruit (avec le brou) est rond et non pas allongé, la noix, sans être ronde, est également plus globulaire (moins cylindrique). Il y a aussi quelques similarités entre les deux fruits : les deux ont un brou visqueux et collant et, dans les deux cas, la noix a une « coque marquée de crêtes rugueuses et irrégulières » (Farrar, 1995). Chez le noyer hybride 'Ives', la noix est ceinturée d'une sorte de bande plate, tout-à-fait unique, qui relie chaque extrémité de la coque. Cette bande est inexistante chez le noyer cendré. Finalement, l'amande est aussi douce dans les deux cas, mais elle est plus grosse, et surtout beaucoup plus facile à extraire, pour ce qui est du noyer hybride 'Ives'. Effectivement, cette noix est des plus agréables à casser. Il suffit de compresser la noix, à l'aide d'un étau par exemple, à partir de ses deux extrémités pointues et le tour est joué. La coque se casse aussitôt en deux morceaux et laisse l'amande à nu, dès lors très facile à extraire. Contrairement au noyer cendré, l'amande n'est pas renfermée dans de multiples cavités qui ont pour effet de compliquer le processus et de briser l'amande en plusieurs morceaux. Chez le noyer hybride 'Ives', lorsque la compression est bien exécutée, l'amande se casse en deux moitiés, pas plus.

À noter que le noyer hybride 'Ives' n'est pas à l'abri du chancre du noyer cendré (Ophiognomonia clavigignenti-juglandacearum). On peut trouver des chancres sur l'arbre, mais il le combat avec beaucoup plus d'efficacité que le noyer cendré qui, normalement, perd de la vigueur d'année en année. Cela n'est pas le cas du noyer hybride 'Ives' qui semble bien cohabiter avec le champignon. Certains arbres sont infectés depuis plus de dix ans maintenant, mais sans aucune mort en cime.

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cm ↕︎ : hauteur du plant

multicell. : motte emballée provenant d'un plateau multicellulaire
pot 1 gal. : motte emballée provenant d'un pot ayant un volume d'un gallon