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Betula lenta

Bouleau flexible



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Disponibilité

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Zone de rusticité

3 (ref. University of Kentucky)

Provenance de l'espèce

Est de l'Amérique du Nord

Arbre mère situé à

Inconnu
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5 plants 10 plants 15 plants 20 plants 25 plants
-10% -20% -25% -30% -35%


Le bouleau flexible est l'un des arbres les plus rares au Canada. Selon la carte montrant son aire de répartition naturelle officielle, on trouve quelques peuplements au Québec, mais dans la littérature, on mentionne souvent Port Dalhousie, en Ontario, comme étant le seul peuplement sûr... Cependant, la Flore Laurentienne signale qu'on le trouve dans la « vallée de l'Ottawa et [dans] la région montréalaise » (Frère Marie Victorin, 1995).

Cet arbre possède une écorce noirâtre distinctive et peut mesurer jusqu'à 20 mètres de hauteur. Bien qu'il ressemble énormément au bouleau jaune (betula alleghaniensis), il est généralement plus petit que ce dernier. À cause des grandes similarités qu'il y a entre ces deux espèces - et la confusion que cela engendre, on a longtemps cru que le bouleau flexible n'était pas présent au Canada. En effet, ce n'est qu'en 1967 que le bouleau flexible a été ajouté à la flore canadienne (Kershaw, 2001). Avant, on le prenait pour un simple bouleau jaune.

Pour ajouter à la difficulté d'identification, les deux espèces de bouleaux produisent du salicylate de méthyle, une molécule qu'on connaît mieux sous le nom « d'essence de Wintergreen » ou tout simplement wintergreen. Avant l'ère de la chimie moderne, cette molécule était utilisée comme arôme alimentaire et dans la fabrication de parfums. Les organes de cet arbre tels que les feuilles, les bourgeons et l'écorce sont d'ailleurs très aromatiques.

Cet arbre « demande le plein soleil, mais supporte la mi-ombre. [Il affectionne les sols riches, meubles, au pH très acide, frais et bien drainés]» (Dumont, 2005). Il est sensible à la pollution et est plus ou moins tolérant aux sels de déglaçage, à la sécheresse et aux grandes canicules estivales. Il n'est pas du tout tolérant à la compaction. Il est réputé de faible longévité, mais on a déjà recensé des individus de plus de 250 ans.