Arboquebecium

Carya tomentosa

Caryer blanc



9,95 $

Disponibilité

Indisponible pour le moment

Zone de rusticité

4 (ref. Missouri Botanical Garden)

Provenance de l'espèce

Est des États-Unis et sud de l'Ontario

Arbre mère situé à

Niagara-on-the-Lake, Ontario
Rabais sur la quantité choisie
5 plants 10 plants 15 plants 20 plants 25 plants
-10% -20% -25% -30% -35%


Le caryer blanc est très répandu dans l'est des États-Unis ; c'est pour ainsi dire le plus commun des caryers. Cependant, il est absent au Québec et très peu présent en Ontario où il est indigène seulement dans l'extrême sud de la province. Dans son aire de répartition naturelle, il peut atteindre jusqu'à 30 mètres de hauteur, mais au Québec, il serait surprenant qu'il atteigne ces dimensions, puisqu'il est à la limite septentrionale du territoire où il peut potentiellement croître. On dit qu'il serait la « première espèce de son genre à avoir été découverte par les Européens sur le littoral de la Virginie, où il se rencontre fréquemment » (Leistikow & Thüs, 2007).

Cet arbre pousse dans une grande variété de sols et ceci n'est sûrement pas étranger au fait que son aire de répartition naturelle soit si vaste. Généralement, il colonise plus facilement les collines et les hautes terres riches que les plaines alluviales où son cousin, le caryer lacinié (carya laciniosa), est plus compétitif. Néanmoins, on le trouve tant dans les loams argileux mal drainés que dans les sols sablonneux secs - qu'il préfère. Selon son stade de croissance (semis, gaule, perche, arbre mature...), le caryer blanc est parfois classé tolérant ou intolérant à l'ombre. En règle générale, c'est un arbre qui se développe bien lorsqu'il jouit d'un ensoleillement maximal. Sa longévité est très grande et pourrait atteindre les 500 ans (Wikipédia, 2015).

Ses noix sont comestibles, mais l'extraction est difficile et l'amande n'est pas particulièrement goûteuse. Celle-ci se trouve « dans une très petite cavité [et] est enrobée [d'une coque et] d'un brou épais » (Williams, 2008). Cela ne semble pourtant pas rebuter bon nombre d'animaux pour qui ces noix constituent une source de nourriture importante. Évidemment, les écureuils sont du lot, mais d'autres mammifères tels que l'ours noir, les renards, les lapins, le castor d'Amérique, le cerf de Virginie, ainsi que la souris à pattes blanches s'en nourrissent volontiers.